France3
Le magistrat antiterroriste, qui s'est rendu en début de semaine en Algérie, a obtenu l'autopsie mais n'a pas obtenu l'autorisation de réaliser une série d'auditions de témoins qu'il réclamait. Les auditions d'une vingtaine de témoins et l'autopsie des crânes des moines constituaient les deux aspects essentiels de la commission rogatoire internationale (CRI) adressée en décembre 2011 à l'Algérie.
"Je prends acte avec satisfaction que le juge a pu aller en Algérie, et qu'il va y avoir une exhumation et une autopsie des têtes des moines", a déclaré Me Patrick Baudouin, l'avocat de proches des religieux. "Je regrette cependant qu'il ne puisse y avoir des auditions dans une affaire qui concerne la mort de ressortissants français."
Enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 dans leur monastère isolé près de Medea (sud d'Alger), les religieux avaient été assassinés, un acte revendiqué par le Groupe islamique armé (GIA) de Djamel Zitouni. Les têtes des moines avaient été retrouvées le 30 mai au bord d'une route de montagne, mais leurs corps ne l'ont jamais été, soulevant l'hypothèse que cette absence de dépouille ait été destinée à masquer les causes de leur mort.
Le magistrat antiterroriste, qui s'est rendu en début de semaine en Algérie, a obtenu l'autopsie mais n'a pas obtenu l'autorisation de réaliser une série d'auditions de témoins qu'il réclamait. Les auditions d'une vingtaine de témoins et l'autopsie des crânes des moines constituaient les deux aspects essentiels de la commission rogatoire internationale (CRI) adressée en décembre 2011 à l'Algérie.
"Je prends acte avec satisfaction que le juge a pu aller en Algérie, et qu'il va y avoir une exhumation et une autopsie des têtes des moines", a déclaré Me Patrick Baudouin, l'avocat de proches des religieux. "Je regrette cependant qu'il ne puisse y avoir des auditions dans une affaire qui concerne la mort de ressortissants français."
Enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 dans leur monastère isolé près de Medea (sud d'Alger), les religieux avaient été assassinés, un acte revendiqué par le Groupe islamique armé (GIA) de Djamel Zitouni. Les têtes des moines avaient été retrouvées le 30 mai au bord d'une route de montagne, mais leurs corps ne l'ont jamais été, soulevant l'hypothèse que cette absence de dépouille ait été destinée à masquer les causes de leur mort.
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