Après une nuit ponctuée de tirs dans plusieurs quartiers, les soldats français, appuyés par des éléments de la force africaine (Misca), ont mené à l'aube une opération de désarmement dans le quartier de Yangato, proche de l'aéroport, selon des habitants.Cette opération visait en particulier un groupe d'ex-Séléka (coalition de groupesarmés musulmans au pouvoir depuis mars 2013) implanté sur place dans la partie musulmane du quartier, qui se revendique du pouvoir mais refuse d'être désarmé et cantonné. Selon des résidents musulmans, un accrochage a opposé soldats français et ex-Séléka, coûtant la vie à trois combattants de l'ex-rébellion et en blessant plusieurs autres. L'état-major français à Paris a confirmé l'accrochage mais refusé de donner un bilan, expliquant seulement que les Français ont ouvert «le feu deux fois au cours de la journée : la première fois «contre un groupe d'une demi-douzaine de personnes soupçonnées d'être des ex-Séléka», qui «allaient faire usage de leurs armes» qu'ils avaient «pointées contre nos troupes», et la deuxième fois «contre un tireur isolé».
lundi 23 décembre 2013
Bangui : des milliers de musulmans manifestent contre l'intervention française
Après une nuit ponctuée de tirs dans plusieurs quartiers, les soldats français, appuyés par des éléments de la force africaine (Misca), ont mené à l'aube une opération de désarmement dans le quartier de Yangato, proche de l'aéroport, selon des habitants.Cette opération visait en particulier un groupe d'ex-Séléka (coalition de groupesarmés musulmans au pouvoir depuis mars 2013) implanté sur place dans la partie musulmane du quartier, qui se revendique du pouvoir mais refuse d'être désarmé et cantonné. Selon des résidents musulmans, un accrochage a opposé soldats français et ex-Séléka, coûtant la vie à trois combattants de l'ex-rébellion et en blessant plusieurs autres. L'état-major français à Paris a confirmé l'accrochage mais refusé de donner un bilan, expliquant seulement que les Français ont ouvert «le feu deux fois au cours de la journée : la première fois «contre un groupe d'une demi-douzaine de personnes soupçonnées d'être des ex-Séléka», qui «allaient faire usage de leurs armes» qu'ils avaient «pointées contre nos troupes», et la deuxième fois «contre un tireur isolé».
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