L'évocation le 22 mai par le président de la Réserve fédérale (Fed) Ben Bernanke d'un possible ralentissement des injections de liquidités par la banque centrale américaine a déclenché un mouvement massif de retrait de capitaux ainsi qu'une remontée du dollar et des taux obligataires, déstabilisant certains des principaux marchés émergents.
Entre le début de l'année et la mi-décembre, la performance exprimée en euro des marchés actions émergents est ainsi ressortie à-7,7%, le recul atteignant 10,4% pour l'Inde et plus de 30% pour le Brésil, selon des données compilées par Edmond de Rothschild Asset Management. La dette émergente n'a pas été épargnée avec une performance en monnaie locale de-6,6%.
Des évolutions qui contrastent avec les progressions à deux chiffres des indices boursiers des pays développés.
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