Le rapport cite des "preuves" ou des "informations crédibles" qui tendent à prouver cette utilisation dans la Ghouta près de Damas, à Khan al-Assal (près d'Alep, nord), à Jobar, à Saraqeb (nord-ouest) et à Achrafié Sahnaya. En revanche, les indices ne sont pas jugés concluants à Bahhariyé, ni à Cheikh Maqsoud (un faubourg d'Alep).
Le rapport "conclut que des armes chimiques ont été utilisées dans le conflit en cours entre les parties en Syrie", mais il ne désigne pas les responsables de ces attaques probables à l'arme chimique car il n'entrait pas dans le cadre du mandat des inspecteurs de le faire.
Le document confirme ce que disait le rapport préliminaire des inspecteurs, remis le 16 septembre au secrétaire général de l'ONU, à propos du massacre à l'arme chimique commis selon les occidentaux par les forces du régime le 21 août. La mission "a recueilli des preuves flagrantes et convaincantes de l'utilisation d'armes chimiques contre des civils, dont des enfants, à une échelle relativement large dans la région de la Ghouta de Damas le 21 août".
En ce qui concerne Khan al-Assal, où pouvoir et opposition s'accusent mutuellement d'avoir employé des armes chimiques, la mission "a recueilli des informations crédibles qui corroborent les accusations d'utilisation d'armes chimiques le 19 mars 2013 contre des soldats et des civils".
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