Les effets de la circulaire «anti-Dieudonné» ne se sont pas fait attendre. Alors que le théâtre parisien où il se produit depuis 1999 est en train de le lâcher, plusieurs communes où il devait jouer son spectacle «Le Mur» interdisent progressivement ses représentations.
Au delà des divergences politiques, des élus de gauche et de droite d'importantes villes ont pris leurs dispositions avant même que François Hollande ne demande aux préfets d'être «vigilants et inflexibles» face aux «provocations indignes».
Dès lundi, le maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé, a annoncé qu'il interdisait à l'humoriste de se produire le 26 janvier dans sa ville. Dans un communiqué, l'ancien Premier ministre a estimé que la circulaire mentionnait l'existence «de risques de graves troubles à l'ordre public induits par cette manifestation» ainsi que l'«impossibilité de prévenir ces troubles par des mesures de police appropriées, moins attentatoires aux libertés que l'interdiction» et que c'était le cas dans sa ville.
Au delà des divergences politiques, des élus de gauche et de droite d'importantes villes ont pris leurs dispositions avant même que François Hollande ne demande aux préfets d'être «vigilants et inflexibles» face aux «provocations indignes».
Dès lundi, le maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé, a annoncé qu'il interdisait à l'humoriste de se produire le 26 janvier dans sa ville. Dans un communiqué, l'ancien Premier ministre a estimé que la circulaire mentionnait l'existence «de risques de graves troubles à l'ordre public induits par cette manifestation» ainsi que l'«impossibilité de prévenir ces troubles par des mesures de police appropriées, moins attentatoires aux libertés que l'interdiction» et que c'était le cas dans sa ville.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire