Le Premier ministre tunisien Ali Larayedh a annoncé avoir remis jeudi sa démission, conformément à un accord pour résoudre une longue crise politique, et alors que le pays est une nouvelle fois déstabilisé par des conflits sociaux, émaillés de heurts.
Parallèlement, la Constituante a introduit le concept de parité homme-femme au projet de Constitution, texte exceptionnel dans le monde arabe qui doit être approuvé une seconde fois dans l'après-midi.
"Comme je m'y étais engagé il y a un moment (...) je viens de présenter la démission dugouvernement", a dit Ali Larayedh lors d'une conférence de presse. "Le président m'a chargé de poursuivre la supervision des affaires du pays jusqu'à la formation du nouveau gouvernement".
La Constituante ayant formé mercredi une instance électorale et la Constitution étant en cours d'adoption, les conditions fixées dans un accord cosigné par l'essentiel de la classe politique étaient réunies pour sa démission, avait relevé un peu plus tôt M. Larayedh.
Selon ce compromis, le ministre sortant de l'Industrie, Mehdi Jomaâ, sera appelé à former un cabinet d'indépendants devant conduire la Tunisie jusqu'à des législatives et une présidentielle en 2014.
Parallèlement, la Constituante a introduit le concept de parité homme-femme au projet de Constitution, texte exceptionnel dans le monde arabe qui doit être approuvé une seconde fois dans l'après-midi.
"Comme je m'y étais engagé il y a un moment (...) je viens de présenter la démission dugouvernement", a dit Ali Larayedh lors d'une conférence de presse. "Le président m'a chargé de poursuivre la supervision des affaires du pays jusqu'à la formation du nouveau gouvernement".
La Constituante ayant formé mercredi une instance électorale et la Constitution étant en cours d'adoption, les conditions fixées dans un accord cosigné par l'essentiel de la classe politique étaient réunies pour sa démission, avait relevé un peu plus tôt M. Larayedh.
Selon ce compromis, le ministre sortant de l'Industrie, Mehdi Jomaâ, sera appelé à former un cabinet d'indépendants devant conduire la Tunisie jusqu'à des législatives et une présidentielle en 2014.
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