La même démarche est adoptée par la Coordination pour les libertés et la transition démocratique. En réalité, c’est bien toute l’opposition qui s’apprête à refuser de participer aux consultations entamées par le pouvoir exécutif, pour le jour venu, faire adopter par le plus grand nombre sa Constitution amendée et enrichie. Seul le FFS tergiverse encore. Mais, depuis le retrait de Hocine Aït Ahmed, ce parti multiplie les incohérences.
Dès lors, quelle légitimité pourra être revendiquée par le pouvoir quand cette révision aura été refusée par l’ensemble de l’opposition ? Certes, les partisans de cette révision iront répétant qu’Abdelaziz Bouteflika a été réélu avec plus de 81%. Cet argument ira de pair avec la « faveur » faite aux opposants d’enrichir une Constitution qui, prétend le pouvoir, n’est pas le fruit exclusif de ses décisions.
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