L’homme d’affaires égyptien estime avoir été lésé par les manoeuvres du gouvernement algérien, qui l’a empêché de vendre l’opérateur mobile Djezzy pour un bon prix, et qui vient de le nationaliser.
Naguib Sawiris ne lâche pas l’affaire. Alors qu’il a cédé quasiment tout son empire des télécoms au russe Vimpelcom il y a trois ans, l’homme d’affaires égyptien continuer à réclamer justice pour l’opérateur mobile Djezzy. Sa holding OTMTI (Orascom TMT Investments) demande 4,4 milliards de dollars à l’Algérie dans le cadre d’un arbitrage international auprès du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), à Washington.
Naguib Sawiris vient de réaffirmer sa plainte dans un communiqué, alors que le repreneur Vimpelcom, lui, a acheté la paix en laissant Alger prendre 51 % du capital de Djezzy. Le règlement à l’amiable survenu le 18 avril permet au russo-norvégien Vimpelcom d’empocher 3,2 milliards de dollars (après versement d’un dividende exceptionnel et paiement d’une amende) et de mettre fin aux poursuites.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire